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Rapport des inspections 2010 sur la qualité de la vérification
effectuée par les cabinets d’experts-comptables
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Publication : Avril 2011
Source : Conseil canadien sur la reddition de comptes (CCRC)
Description : Depuis sa constitution en 2003, le CCRC a publié sept rapports publics annuels regroupant ses résultats d’inspection. Les cinq premiers rapports publics résumaient les constatations découlant des inspections. Il y a deux ans, le CCRC a changé d’approche, et ce, afin de cibler les causes fondamentales des déficiences constatées au niveau de la vérification et de faire ressortir les principales recommandations pouvant avoir l’incidence la plus importante sur l’amélioration de la qualité de la vérification.
Au cours de la dernière année, le CCRC a renforcé sa capacité à évaluer le risque. L’organisme utilise désormais un processus d’analyse du risque plus robuste pour repérer les cabinets et les missions à haut risque, ce qui a permis d’optimiser l’efficacité de ses inspections. Le CCRC a aussi accru la fréquence de ses inspections menées auprès de cabinets comptant moins de 100 émetteurs assujettis.
Principales constatations :
- Selon le rapport, la qualité des travaux de vérification menés au Canada continue d’être saine.
- En dépit de la constatation susmentionnée, le CCRC est déçu de constater que les inspections de 2010 n’ont relevé aucune amélioration notable sur le plan de la qualité de la vérification par rapport à l’année précédente.
- Le rapport a souligné les principaux éléments qui, s’ils étaient améliorés, rehausseraient la qualité de la vérification. Parmi ces éléments, notons une supervision et une révision accrues des missions, l’application d’un scepticisme professionnel plus aiguisé, l’amélioration des procédures analytiques de corroboration, la consignation au dossier d’éléments probants de vérification suffisants, l’optimisation des communications avec les comités de vérification, la préparation de notes sur les problèmes significatifs et leur résolution, et une plus grande consultation relativement aux transactions inhabituelles complexes.
- Le CCRC a mis de l’avant les principales recommandations qui auront le plus d’incidence sur l’amélioration de la qualité de la vérification. Les cabinets de vérification et les émetteurs assujettis devront relever plusieurs défis, que ce soit sur le plan des pressions exercées en raison de l’incertitude économique ou encore de la transition aux nouvelles normes. Le CCRC encourage fortement les cabinets et les émetteurs assujettis à demeurer concentrés sur la qualité de la vérification malgré les pressions subies.
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Sondage mondial d’avocats d’entreprise – comparaison des tendances au Canada et à l’échelle mondiale
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Publication : 2011
Source : Deloitte
Description : Les constatations issues de ce sondage au Canada ont été établies selon les résultats d’un sondage mondial réalisé en 2010. Parmi les répondants canadiens, 49 % étaient des avocats généraux, des directeurs de service juridique ou occupaient un poste équivalent, 33 % étaient des conseillers juridiques principaux, 11 % étaient des conseillers juridiques, et 7 % appartenaient à d’autres catégories.
Principales constatations (au Canada) :
- Environ 80 % des répondants indiquent faire au moins partie de l’équipe de gestion ou de direction de leur organisation.
- Les avocats généraux assument un nombre croissant de responsabilités; 62 % prennent part à l’élaboration de l’orientation stratégique de leur entreprise. Toutefois, ils sont moins nombreux à faire partie de conseils d’administration (3 % vs 4 % il y a cinq ans).
- Parmi les répondants, 82 % croient que les avocats généraux ont une plus grande influence sur leur entreprise que les associés de grands cabinets juridiques.
- Au cours des cinq dernières années, la position des avocats d’entreprise s’est améliorée au sein de la profession juridique (selon 72 % des répondants), dans le milieu des entreprises
(66 %), au sein des organisations (60 %) et de l’industrie (51 %).
- Afin d’offrir de la valeur à l’organisation, 61 % des répondants disent que les avocats d’entreprise doivent trouver les meilleures solutions aux problèmes juridiques.
- Selon 97 % des répondants, les avocats généraux sont les premiers contactés lorsque leur entreprise fait face à un problème juridique ou réglementaire sérieux.
- Selon 63 % des répondants, les avocats d’entreprise ont une certaine influence sur la façon dont les cabinets juridiques fournissent leurs services.
- Au cours des cinq dernières années, 53 % des répondants ont envoyé moins de travail juridique à l’externe.
- Les raisons principales d’une telle externalisation comprennent l’accès à une expertise particulière (88 %) et à des ressources supplémentaires (67 %).
- Le courriel est le moyen de communication privilégié par 75 % des répondants pour obtenir des conseils de cabinets externes et de cabinets de services professionnels.
- Selon 52 % des répondants, le plus important risque juridique est lié au maintien de la conformité réglementaire.
- Selon 79 % des répondants, l’activité réglementaire augmente.
- Les enquêtes réglementaires ciblent principalement la fraude (44 %), les délits d’initiés ou autres opérations illicites (41 %) et l’information sur le marché boursier (38 %).
- Selon 75 % des répondants, les différends de nature réglementaire sont le plus souvent résolus par un règlement à l’amiable.
- Bien que 84 % des répondants aient une politique de gestion et de conservation des dossiers électroniques, seulement 54 % croient pouvoir obtenir avec confiance des documents électroniques pertinents, le cas échéant.
- Les principaux défis liés à la collecte et à la protection d’informations sont la taille des documents électroniques (76 %), le temps requis pour rassembler ces informations (61 %) et le coût lié à ce processus (56 %).
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Sondage sur l’informatique en nuage : adoption, préoccupations
et motivations
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Publication : mars 2011
Source : Bitcurrent Inc.
Description : Ce sondage se penche sur les fournisseurs de services en nuage les plus populaires actuellement, sur les raisons principales qui motivent le recours à l’informatique à la demande et sur les préoccupations majeures que suscite l’infrastructure à la demande.
Principales constatations :
- Les raisons suivantes incitent les entreprises à se tourner vers l’infonuagique :
- la diminution des coûts;
- l’élasticité;
- la rapidité du déploiement;
- l’accès à une vaste gamme de services.
- Les préoccupations au sujet de l’infonuagique comprennent :
- la confidentialité des données;
- l’absence de contrôle sur l’infrastructure;
- la dépendance à une plateforme en nuage;
- la faiblesse de la performance;
- l’impossibilité de soumettre les problèmes à des échelons supérieurs.
- Selon les résultats de la recherche, les opinions divergent beaucoup sur l’adoption de l’infonuagique, sur ce qui la motive et sur les préoccupations qui en découlent, selon la catégorie et la taille de l’organisation, les descriptions de postes et les secteurs d’activité.
- En ce qui concerne l’utilisation dans son ensemble, les infrastructures-services (IaaS) et les logiciels-services (SaaS), ainsi que d’autres services à la demande, ont la cote.
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Enquête auprès des responsables de la gestion des risques
et des finances
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Publication : 2011
Source : Towers Watson
Description : Ce deuxième sondage annuel sur la gestion des risques porte sur certaines pratiques, notamment le recours par des entreprises nord-américaines à des ressources externes, à des outils et à des cadres conceptuels pour les aider à gérer les risques.
Principales constatations :
- Parmi les répondants, 43 % ont un processus en bonne et due forme pour déterminer et communiquer la propension au risque, la tolérance au risque et/ou les limites en matière de risque.
- Parmi les répondants, 91 % ne tiennent pas du tout compte ou tiennent très peu compte des incidences d’une catastrophe dans leurs modèles de risques et dans leurs programmes de poursuite des activités.
- Parmi les répondants, 30 % disent ne pas utiliser de modèle statistique pour évaluer les stratégies de contrôle des risques ou de gestion des demandes de règlement, et 26 % s’en remettent aux connaissances et à l’expérience des tiers à qui ils confient le contrôle des risques et la gestion des demandes de règlement.
- Les données indiquent que les entreprises auraient intérêt à souscrire une protection responsabilité à l’égard de la sécurité de leur réseau et des questions de confidentialité, une mesure prise par seulement 27 % des répondants.
- D’autres constatations indiquent que les principales qualités que les répondants souhaitent retrouver chez leur fournisseur de services de courtage d’assurance comprennent la connaissance du secteur d’activité (52 % des répondants indiquent qu’il s’agit de leur priorité) et une influence sur le marché en raison du volume des primes (22 % des répondants indiquent qu’il s’agit de leur priorité).
- Les entreprises ne prennent pas les mesures nécessaires pour gérer les questions liées à la sécurité de leur réseau et à la responsabilité en matière de confidentialité, ce qui représente une source croissante de risque pour pratiquement toutes les organisations.
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Supplément canadien à l’Enquête mondiale de PwC auprès
des entreprises familiales 2010-2011
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Publication : 2011
Source : PricewaterhouseCoopers
Description : L’opinion des entreprises familiales sur les préoccupations principales, sur l’environnement dans lequel elles exercent leurs activités et sur les facteurs particuliers qui les touchent.
Principales constatations :
- Parmi les répondants, 70 % croient que le statut d’entreprise familiale les a aidés à surmonter la crise économique.
- Parmi les entreprises interrogées, 97 % indiquent être très ou plutôt concurrentielles au sein de leur marché.
- Parmi les répondants, 56 % désignent l’embauche de personnel qualifié comme l’un des principaux défis pour leur entreprise.
- Parmi les répondants, 74 % désignent les conditions de marché comme leur préoccupation externe principale.
- Parmi les répondants, 95 % ne sont pas au courant des incidences fiscales qu’entraînent les successions internationales.
- Parmi les répondants, 66 % comptent prendre de l’expansion au cours des 12 prochains mois.
- Parmi les entreprises familiales interrogées, 63 % n’exportent pas de produits et services vers des marchés étrangers.
- Parmi les entreprises interrogées, 49 % n’ont pas désigné leur prochain dirigeant.
- Parmi les entreprises interrogées, 29 % ont une procédure de résolution des conflits.
- Parmi les dirigeants d’entreprise familiale interrogés, 33 % de ceux qui s’attendent à un changement de leadership prévoient vendre à un investisseur privé.
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Aucune femme ne siège au sein de bon nombre des conseils des plus grandes sociétés ouvertes au monde
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Publication : 2011
Source : GovernanceMetrics International/ESG Research
Description : Le rapport présente des statistiques sur les supersecteurs et sur les secteurs dans les pays industrialisés et les marchés émergents, y compris sur les pays et secteurs qui comptent le plus de femmes au sein de conseils et ceux qui en comptent le moins, ainsi que des commentaires sur les développements de marché propres à certains pays, afin de mettre en contexte les données sous-jacentes.
Principales constatations :
- Le résultat du sondage réalisé entre 2009 et 2011 auprès d’environ 4 200 entreprises a révélé une augmentation constante, bien que modeste, du pourcentage global de femmes au sein des conseils d’administration, soit de 9,2 % à 9,8 %.
- Dans l’ensemble, le leadership au sein des conseils d’administration a subi peu de changements : une entreprise sur cinquante interrogées était dirigée par une femme en 2011, soit le même nombre qu’en 2009. Le pourcentage d’entreprises canadiennes dirigées par une femme est demeuré à 2,3 %.
- En 2011, 6,9 % des comités d’audit, 6,4 % des comités de gouvernance et de candidatures et 7 % des comités de rémunération étaient présidés par une femme. Ces pourcentages représentent une augmentation par rapport à 2009, alors qu’ils étaient respectivement de
5,9 %, 5,8 % et 5,7 %.
- De façon générale, on note une augmentation du pourcentage de comités de conseils principaux au sein desquels siège au moins une femme, mais ce pourcentage n’est que d’environ 30 % pour chaque catégorie de comités d’entreprises dans le monde.
- Les trois pays qui comptent le plus haut pourcentage de femmes à des postes de direction sont la Norvège (35,6 %), la Suède (27,3 %) et la Finlande (24,5 %).
- La diversité au sein des conseils au Canada a peu changé. Le pourcentage total de femmes siégeant à des conseils a augmenté très faiblement au cours des trois dernières années, pour passer de 12,1 % à 12,9 %.
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Occasions et obstacles en matière d’élargissement de la fonction
finance
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Publication : mars 2011
Source : KPMG/CFO Research Services
Description : Ce rapport présente les points de vue de cadres supérieurs en finance sur le rôle de la fonction finance au sein des entreprises et sur les attentes pour les prochaines années.
Principales constatations :
- Les cadres supérieurs en finance donnent généralement une bonne note à la fonction finance pour s’être révélée à la hauteur des pressions économiques récentes, et citent notamment la grande crédibilité auprès des hauts dirigeants, du conseil d’administration et d’autres intervenants, la bonne gestion des coûts internes et la grande qualité des services aux clients.
- Au cours des prochaines années, les cadres en finance chercheront à améliorer leur capacité à soutenir les activités ayant la plus grande valeur, puisque celles-ci permettent une meilleure performance de l’entreprise en fin de compte.
- En ce qui concerne le rôle de la fonction finance, les répondants disent voir leur entreprise dans une forte position concurrentielle liée à l’innovation axée sur les marchés.
- Plus de la moitié des cadres en finance interrogés considèrent que leur entreprise possède un avantage sur ses concurrents en raison de la différenciation des produits ou des services.
- Trois cadres en finance sur quatre disent que leur entreprise a offert aux actionnaires un rendement supérieur ou équivalent à celui offert par la concurrence, tandis que quatre sur cinq affirment que la rentabilité de leur entreprise est supérieure ou égale à celle de la concurrence.
- Les réponses sont toutefois réparties plus également sur la question de la compétitivité des coûts par rapport à la concurrence.
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Six tendances mondiales qui changent l'avenir des entreprises
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Publication : 2011
Source : Ernst & Young
Description : Le rapport intitulé Tracking Global Trends se penche sur six tendances générales qui transforment le monde des affaires.
Principales constatations :
- On assiste à un accroissement du pouvoir des marchés émergents à l’échelle mondiale;
- La «technologie verte» devient un avantage concurrentiel.
- Partout dans le monde, le secteur bancaire cherche à se transformer pour prendre un nouvel essor.
- Les Administrations raffermissent leurs liens avec le secteur privé.
- Les innovations technologiques s’enchaînent et créent un environnement qui favorise le partage d’informations et la mobilité.
- Les mouvements démographiques entraînent des transformations de la main-d’œuvre à l’échelle mondiale.
Les trois facteurs sous-jacents suivants ont contribué à créer et à perpétuer ces tendances :
- Les mouvements démographiques. La croissance démographique, la progression de l’urbanisation, les écarts croissants entre les pays sur le plan de l’âge moyen de leur population et la montée rapide de la classe moyenne transforment le monde des affaires et la société dans son ensemble.
- La nouvelle structure du pouvoir à l’échelle mondiale. Dans la foulée de la reprise de l'économie mondiale à la suite de la récession, les liens de plus en plus étroits entre les secteurs public et privé ont transformé la répartition du pouvoir à l’échelle mondiale plus rapidement que quiconque aurait pu l’imaginer il y a seulement quelques années.
- L’innovation radicale. Les nouveautés technologiques continuent d’avoir des effets considérables sur les entreprises et sur la société. De plus en plus d’innovations sont issues des marchés émergents et s’adressent principalement aux consommateurs à faible revenu et à ceux de la classe moyenne en expansion des quatre coins du monde.
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