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L’agilité : solution aux complexités du monde des affaires |
Publication : avril 2011
Source : Services d’affaires mondiaux d’IBM
Description : Afin de savoir comment les entreprises d’aujourd’hui font face aux nouvelles réalités économiques, IBM s’est entretenu avec 1500 chefs de la direction des secteurs de la finance, des assurances et de la santé, en les interrogeant sur la direction d’entreprise, les stratégies, les technologies, et sur l’agilité comme facteur de transformation dans une entreprise.
Principales constatations :
- L’agilité peut s’avérer un outil puissant pour se frayer un chemin à travers les complexités qui dominent de nos jours le monde des entreprises.
- L’agilité a un double rôle : c’est à la fois le résultat final et le moteur du changement. Chaque entreprise mesure son agilité en fonction de ses propres attentes plutôt que de repères externes.
- Les trois principaux avantages de l’agilité pour une entreprise sont les suivants : l’agilité est source d’améliorations rapides et d’innovation; l’agilité permet de concrétiser les orientations stratégiques plus rapidement et plus intelligemment; et l’agilité permet à l’entreprise d’opérer des changements et d’atteindre des objectifs.
- Savoir quand changer, quoi changer, et comment changer sont les indicateurs clés de l’agilité d’une entreprise.
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Sondage mondial sur la lutte contre la corruption |
Publication : juillet 2011
Source : KPMG
Description : Sondage mené auprès de 214 cadres américains et britanniques sur leurs plus grands défis en matière de conformité et de lutte contre la corruption et sur les moyens utilisés par les entreprises pour prévenir les risques de corruption, les détecter et les contrer.
Principales constatations :
- Aux États-Unis (É.U.) et au Royaume-Uni (R.U.), une organisation sur trois n’évalue pas les risques de corruption.
- Aux É.U. et au R.U., deux organisations sur cinq dotées de politiques écrites en matière de lutte contre la corruption ne les diffusent pas auprès de leurs agents, distributeurs, fournisseurs, courtiers ou partenaires de coentreprises.
- Trois entreprises sur cinq parmi celles qui disposent de programmes de conformité en matière de lutte contre la corruption comprenant une formation des employés n’obligent aucune tierce partie à participer à la formation.
- Presque une entreprise sur trois aux É.U. et une sur quatre au R.-U. impose une formation moins d’une fois par an.
- Trois entreprises sur cinq ne se prévalent pas des clauses des contrats avec des tiers prévoyant un droit d’audit.
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Au-delà des chiffres : l’évolution du rôle de direction du chef des finances |
Publication : juin 2011
Source : Canadian Financial Research Foundation (CFERF)
Description : Un sondage a été mené auprès de 263 hauts dirigeants financiers de partout au Canada, dont 66 % étaient chefs des finances. On a également réalisé des entrevues avec des chefs de la direction et des membres de conseils d’administration, et recueilli des commentaires lors de forums de recherche dans diverses villes canadiennes.
Principales constatations :
- L’étude a révélé plusieurs facteurs externes qui forcent le rôle du chef des finances à évoluer.
- Les chefs des finances ont besoin de s’adapter à l’évolution de leur rôle en élargissant leurs connaissances dans les domaines de la gestion des risques, de la gouvernance et des marchés financiers mondiaux, ainsi qu’en transformant les orientations stratégiques en objectifs organisationnels clairs.
- La capacité à communiquer une vision et une stratégie susceptibles d’augmenter la valeur de l’entreprise, à les transformer en objectifs clairs pour l’équipe, et à aider les membres de l’équipe à s’identifier à l’entreprise, deviendra de plus en plus importante.
- Afin de répondre aux exigences de leur rôle en évolution, les chefs des finances actuels ou ceux qui souhaitent le devenir devraient prendre des mesures, comme mettre à niveau les compétences de leurs équipes, passer plus de temps avec les clients pour mieux comprendre leurs organisations ainsi qu’avec les responsables d’unités d’exploitation et les chefs de l’exploitation afin d’élaborer des stratégies avec eux.
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Do the right things. Get the right results : étude sur les pratiques d’intégration postfusions et acquisition |
Publication : juin 2011
Source : PwC
Description : L’étude a été menée auprès de membres de la haute direction d’un échantillon d’entreprises américaines, grandes et moyennes, ayant réalisé au moins une fusion ou une acquisition au cours des trois années précédentes. Le but était de comprendre l’état actuel des pratiques d’intégration en contexte de fusions et d’acquisitions et l’incidence de ce facteur sur la réussite de l’opération selon la direction. Parmi les
135 répondants, 52 % étaient des cadres de haute direction (chef de la direction, président, chef de l’exploitation) et les 48 % restants étaient des cadres responsables du développement des affaires, de l'exploitation, des ressources humaines, de la planification stratégique, et des technologies de l’information.
Principales constatations :
- Se focaliser sur les objectifs de l’opération qui comptent le plus
- Les objectifs stratégiques sont plus faciles à atteindre que les objectifs financiers et opérationnels, mais ils sont atteints moins souvent.
- Peu de parties à une opération indiquent avoir réussi à atteindre leurs plus importants objectifs financiers et opérationnels.
- Les grandes sociétés se disent plus satisfaites du résultat de fusions récentes que les sociétés plus petites.
- Le niveau d’expérience d’une entreprise en la matière varie considérablement d’un type d’acquisition à l’autre.
- Réaliser les activités d’intégration qui influent le plus sur la réussite de l’opération tout en s’attaquant de front aux défis
- Certaines activités d’intégration sont plus déterminantes pour la réussite d’une opération.
- Facteurs jugés comme ayant le plus d’effets néfastes sur la réalisation des synergies attendues d’une opération : harmonisation des stratégies d’entreprise et des modèles d’affaires (36 %), et défis culturels et de communication (34 %).
- Défis d’intégration les plus courants après l’opération : systèmes informatiques (43 %), structure organisationnelle, gestion du personnel et pratiques de travail (37 %), processus de fonctionnement et d’affaires (34%).
- On estime que les défis postopération en retardent la réussite, mais qu’ils ne la mettent pas en péril.
- Se concentrer sur les synergies, évaluer les progrès, et offrir des primes au rendement
- Se focaliser sur la génération de revenus et de synergies de coûts peut faire une vraie différence.
- Certaines synergies négatives ont été observées plus fréquemment que d’autres.
- Ceux qui comptent le plus d’opérations réussies évaluent leurs intégrations de différentes manières et plus souvent.
- Ceux qui comptent le plus d’opérations réussies établissent aussi un lien direct entre la rémunération totale des personnes les plus impliquées dans les activités d’intégration et le succès des opérations.
- Ne pas négliger l’aspect humain des fusions et acquisitions
- Les activités d’intégration des ressources humaines sont parmi les plus importantes pour la réussite d’une opération.
- La plupart des entreprises disent avoir réussi à retenir les employés clés pour la période de transition postopération, moment où l’entreprise avait le plus besoin d’eux.
- Les chefs de la direction signalent une offre restreinte de gens compétents, mais leurs stratégies en matière de talent sont souvent axées sur la motivation et le déploiement du personnel.
- S’impliquer rapidement et plus longtemps améliore les chances de réussite d’une opération
- Environ deux tiers des répondants ont participé aux activités d’intégration pendant trois à douze mois.
- Il y a un lien entre la réussite d’une opération et le rythme auquel l’intégration est menée.
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Enquête sur la sécurité informatique et les PME |
Publication : juillet 2011
Source : Trend Micro/Environics
Description : La recherche a été menée auprès d’un échantillon représentatif de 502 PME (ayant moins de
500 employés) de partout au Canada. Selon Statistique Canada, 99 % des entreprises canadiennes sont des PME; la grande majorité (87 %) compte moins de 20 employés. Les sondages ont été réalisés auprès des personnes ayant un pouvoir décisionnel en matière de TI dans l’entreprise (dans les petites entreprises, il s’agissait du propriétaire).
Principales constatations :
- Internet joue un rôle central dans les activités de TI des PME canadiennes.
- Les PME se servent d’Internet à des fins variées, les plus courantes étant les communications (88 %), suivies de la gestion des documents (53 %), des ventes et du marketing (52 %), des finances et de la comptabilité (44 %), et de la gestion de la chaîne d’approvisionnement (40 %), entre autres.
- Les applications Web sont considérées comme un élément essentiel du fonctionnement quotidien des entreprises par une majorité d’entre elles (63 %).
- La plupart des PME pensent que la sécurité des informations en ligne des entreprises est menacée. Mais, parallèlement, elles ne s’inquiètent pas de leurs propres protections informatiques et tendent à sous-estimer les conséquences d’une atteinte à leur sécurité Internet.
- Les PME ont généralement conscience qu’il existe des risques pour l’information en ligne. Pour une majorité d’entre elles (68 %), il existe une menace au moins modérée qu’un tiers accède aux informations en ligne de l’entreprise. Les avis sont partagés sur la question de savoir si la menace est due au manque de précautions prises pour protéger les données (38 %) ou à l’inefficacité de la protection offerte par les logiciels actuels (33 %) (les autres pensent que ces deux facteurs sont aussi importants l’un que l’autre, ou ne savent pas).
- Cependant, les PME ont généralement confiance en leur propre sécurité informatique. Une grande majorité la décrit comme adéquate (61 %) ou mieux (19 % disent qu’elle est à la fine pointe). En outre, relativement peu de PME s’inquiètent des risques posés par les appareils mobiles comme le Blackberry ou l’Iphone (23 % se disent très ou assez préoccupées).
- Cette confiance repose en partie sur une expérience limitée des atteintes à la sécurité Internet. Seulement une PME sur 10 (12 %) en a été victime. Ceux qui n’ont pas vécu ce genre d’expérience en minimisent les conséquences potentielles pour ce qui est des pertes de temps et de productivité (seules 58 % des PME disent qu’un tel événement est très ou plutôt probable). En fait, la plupart (88 %) des PME qui ont subi une atteinte à leur sécurité Internet ont subi une perte de productivité; certaines ont également connu une perte de confiance de la part de leurs clients (26 %) ou de revenus (23 %).
- Les PME ne consacrent pas beaucoup d’énergie à se renseigner sur la sécurité Internet. La majorité (63 %) cherche rarement ou ne cherche jamais de telles informations. Lorsque les PME veulent des conseils à ce sujet, elles se tournent principalement vers des consultants informatiques externes.
- L’infonuagique n’est pas encore très connue, et seules quelques PME canadiennes l’ont déjà adoptée en espérant consacrer moins de temps et d’argent à leur infrastructure informatique. La sécurité inquiète les adeptes de l’infonuagique, mais pour les non-utilisateurs, une méconnaissance des avantages de cette technologie constitue le plus grand obstacle à son adoption. Cela dit, les PME prévoient un mouvement modeste du monde des affaires vers l’infonuagique au cours des 12 à 18 prochains mois.
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Une nouvelle ère en matière de gestion du patrimoine |
Publication : juin 2011
Source : PwC
Description : 275 organisations de 67 pays différents ont participé au sondage. Les résultats révèlent certains aspects des services bancaires aux particuliers et de la gestion du patrimoine et visent à guider l’analyse et la réflexion pour faire progresser les entreprises de gestion du patrimoine.
Principales constatations :
- Le client est prudent, intelligent, plus méfiant et moins loyal qu’auparavant, et veut un meilleur service et des avantages plus clairs.
- Un environnement réglementaire beaucoup plus exigeant va continuer à perturber les modèles d’affaires actuels.
- On exige une efficience et une efficacité opérationnelles accrues.
- Le statu quo n’est plus une option. Il est essentiel de pouvoir dépasser les pressions du quotidien et de mettre en place des changements efficaces.
- Les trois principaux objectifs stratégiques des répondants sont : 1) l’acquisition de nouveaux clients et la fidélisation des clients existants, 2) la transformation des modèles d’affaires afin de relever les défis extérieurs, et 3) la croissance durable du chiffre d’affaires.
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Étude mondiale dans le secteur bancaire sur IFRS 9 – La dépréciation |
Publication : août 2011
Source : Deloitte
Description : Cette étude vise à comprendre l’opinion actuelle au sein du secteur bancaire concernant le provisionnement des pertes sur créances. Le sondage a été mené auprès de 56 grands groupes bancaires ayant leur siège en Europe, au Moyen-Orient, en Afrique, en Asie-Pacifique et en Amérique du Nord.
Principales constatations :
- Même s’il n’est pas certain que l’Union européenne adoptera la norme, plus de la moitié des répondants tiennent pour acquis qu’elle le sera.
- Le travail de lobbying a surtout porté sur l’applicabilité du nouveau modèle plutôt que sur des détails techniques comme ce que sera le nouveau modèle ou les coûts de mise en œuvre potentiels.
- Plus du quart des répondants ne croient pas que les états financiers seront plus utiles après l’application d’un modèle de pertes sur créances prévues.
- Beaucoup pensent que ce changement comptable est presqu’aussi important que l’Accord de Bâle III.
- La partie d’IFRS 9 portant sur la dépréciation semble largement perçue comme ayant les plus grandes répercussions sur les modèles d’affaires et les états financiers des banques.
- La sensibilisation des conseils d’administration à ce sujet était beaucoup plus importante dans les grandes institutions les plus diversifiées sur le plan géographique.
- Les banques craignent que l’introduction d’un modèle de pertes prévues nuise à la compréhensibilité des états financiers pour ceux qui n’ont pas de connaissances techniques poussées.
- On continuera à demander aux banques de faire preuve de plus de transparence.
- L’intérêt des autorités de réglementation locales pour l’information financière a varié par le passé, mais le sentiment prépondérant est que les provisions pour pertes prévues présenteront un intérêt significatif pour celles-ci à l’avenir.
- 71 % des banques auront entrepris des projets de classement et d’évaluation d’ici la fin 2011, et ce chiffre passera à 93 % d’ici la fin 2012.
- Les fonctions risque de crédit et comptabilité-finance joueront un rôle important dans la mise en œuvre d’IFRS 9, et les programmes nécessiteront un appui solide de la part du responsable de la gestion des risques et du chef des finances et de la comptabilité.
- Les réponses de ceux qui ont estimé le budget total nécessaire pour satisfaire aux exigences d’IFRS 9 sur la dépréciation montraient des disparités notables.
- Surmonter les défis opérationnels liés à l’obtention et à la gestion des données nécessaires sera déterminant pour une mise en œuvre efficiente et efficace.
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L’incidence des prix et des coûts sur la performance dans une économie mondiale instable |
Publication : 2011
Source : Accenture
Description : On a interrogé 1000 cadres de 12 pays et huit secteurs différents sur leurs stratégies, leurs pratiques et leurs moyens en matière d’établissement des prix, et sur les réductions de coûts récentes et prévues de leur entreprise.
Principales constatations :
- La plupart des entreprises prévoient une croissance, mais celle-ci sera sans doute modeste.
- Pour ce qui est de l’établissement des prix, les entreprises ont tendance à se servir de ce que font leurs concurrents et de l’équilibre entre l’offre et la demande. Peu d’entreprises utilisent des stratégies fondées sur la valeur et sur le coût majoré.
- L’optimisation des prix a été l’une des trois plus importantes priorités stratégiques au cours des
18 derniers mois pour sept entreprises sur dix selon notre sondage, mais un pourcentage égal d’entreprises ne dispose pas de moyens sophistiqués d’établissement de prix.
- Les entreprises doivent relever un large éventail de défis en matière d’optimisation des prix, touchant notamment l’exécution des ventes, des analyses lacunaires et des stratégies peu claires en matière d’établissement de prix, une aide à la décision inadéquate, et des mesures incitatives insuffisantes en matière de gouvernance et de reddition de comptes.
- Au cours des 18 derniers mois, 82 % des dirigeants dans le monde ont indiqué que leur entreprise travaillait ferme à réduire les coûts et pour une grande majorité d’entre eux, ces efforts avaient généralement réduit les coûts durablement.
- Les entreprises sont d’avis qu’il y a encore des possibilités de réduire les coûts et prévoient donc de le faire au cours des six prochains mois (l’approvisionnement stratégique et la rationalisation de l’entreprise étant les mesures de gestion des coûts les plus populaires).
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Les technologies de communications présentent un risque pour la vie
privée |
Publication : août 2011
Source : Commissariat à la protection de la vie privée
Description : Le sondage a été mené pour mesurer la compréhension et la connaissance qu’ont les Canadiens de la vie privée, tout particulièrement dans chacun des quatre domaines suivants : les technologies de l’information, la sécurité publique, l’intégrité et la protection de l’identité, et la technologie génétique.
Principales constatations :
- Les Canadiens utilisent abondamment les technologies de communications, mais beaucoup d’entre eux ne prennent aucune précaution élémentaire pour protéger leurs renseignements personnels.
- Un tiers des Canadiens utilisent des réseaux Wi-Fi publics où les communications en ligne peuvent ne pas être protégées par chiffrement. Parmi ceux-ci, 85 % se disent préoccupés par les risques pour la sécurité de leurs renseignements personnels.
- Les jeunes Canadiens âgés de 18 à 34 ans sont les utilisateurs les plus enthousiastes des technologies, et ils sont également les plus susceptibles d’utiliser des mécanismes pour protéger leur vie privée.
- Les Canadiens se méfient de la collecte et de l’utilisation de leurs renseignements personnels par des organisations des secteurs public et privé. La majorité estime que les administrations publiques et les entreprises ne prennent pas au sérieux leurs obligations de protection de la vie privée.
- La plupart souhaitent que de lourdes sanctions soient appliquées aux organisations qui manquent à leur obligation de protéger la vie privée des individus.
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